Internationales
08 mai 2007
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Après la pluie de lundi, les équipes de recherche ont repris leur travaux mardi sur le site.
Le vol 507 de la compagnie kényane assurait la liaison entre Douala, la capitale économique du Cameroun, et Nairobi, la capitale du Kenya. Le Boeing 737-800, qui transportait 105 passagers originaires de 27 pays et neuf membres d'équipage, s'est écrasé samedi matin, une douzaine de minutes après son décollage, pour une raison encore indéterminée. Il a fallu presque deux jours pour retrouver l'épave, dimanche, pratiquement submergé par des eaux boueuses et dissimulée par les branchages.
Tard lundi soir, l'une des deux boîtes noires, l'enregistreur des données de vol, avait été retrouvée, ce qui pourrait permettre d'identifier les causes du crash. La seconde boîte noire, l'enregistreur des conversations dans la cabine de pilotage, n'avait pas encore été récupérée.
Des responsables kenyans ont dit souhaiter que la boîte noire soit examinée au Canada, décrit comme un pays neutre. Ils ont souligné qu'on y parle le français, parlé au Cameroun, et l'anglais, parlé au Kenya.