Internationales
01 décembre 2007
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Le roi a accepté la démission d'Yves Leterme. On ignorait dans l'immédiat quelle mesure Albert II prendrait pour tenter de résoudre une des crises les pires qu'ait connue la Belgique au cours des cinquante dernières années.
Mandaté pour essayer de constituer un gouvernement et de mettre fin à 174 jours de crise, Yves Leterme n'est pas parvenu à convaincre les démocrates-chrétiens francophones sur son plan de réforme de l'Etat visant à donner plus d'autonomie aux régions. Les libéraux des deux camps et les chrétiens-démocrates flamands soutenaient en revanche le plan d'Yves Leterme.
Les chrétiens-démocrates et les libéraux ont remporté 81 des 150 sièges à pourvoir lors des élections législatives du 10 juin dernier. Mais les pourparlers pour former une coalition n'ont pas abouti, certains hommes politiques francophones résistant à la demande de leurs homologues flamands d'accroître l'autonomie des régions au sein de la fédération belge. Dans le pays, six millions de personnes parlent le flamand et 4,5 millions le français.