Internationales
10 décembre 2007
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En acceptant le prix, Al Gore a appelé l'humanité à faire la paix avec la planète. Il a prévenu que dans le cas contraire, la seule perspective sera une destruction mutuelle assurée.
Al Gore, qui partage le prix avec le GIEC, a notamment pointé du doigt les Etats-Unis et la Chine, estimant qu'ils seraient responsables devant l'histoire s'ils échouent à prendre des mesures décisives. Il affirme que ces deux pays devraient cesser d'utiliser le comportement de l'autre comme une excuse pour bloquer les efforts de lutte contre le réchauffement climatique.
Le président du GIEC, Rajendra Pachauri, a pour sa part insisté sur les conséquences dramatiques du réchauffement, citant les territoires menacés par l'élévation des océans, la propagation des maladies et la disparition de la biodiversité.
L'ancien vice-président américain et le chef du GIEC ont reçu une médaille en or et le diplôme Nobel. Ils partagent également un chèque de dix millions de couronnes suédoises (près de 1,5 million $ CAN).