Internationales
17 mars 2008
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L'enjeu de cette première session parlementaire depuis la défaite cinglante de Pervez Musharraf aux législatives est l'avenir et la stabilité de cette puissance nucléaire de 160 millions d'habitants qui se débat à la fois avec des problèmes économiques et une influence grandissante de l'islamisme radical lié aux talibans et à Al-Qaïda.
Au cours d'une brève cérémonie à l'Assemblée nationale, plus de 300 parlementaires nouvellement élus sont restés debout et ont prêté serment devant le président sortant.
Pervez Musharraf s'est tenu à l'écart de cette cérémonie d'ouverture qui marque la fin de huit ans de domination de la vie politique pakistanaise. A l'inverse, le veuf de la leader de l'opposition Benazir Bhutto ainsi que Nawaz Sharif, l'ancien Premier ministre déposé par Musharraf lors d'un coup d'Etat en 1999, ont observé cette cérémonie d'un regard bienveillant depuis le balcon réservé au public.