C'est lui qui a secouru les deux survivants de l'Acadien II, dans la nuit de vendredi à samedi.
Il soutient que c'est sans succès qu'il a tenté d'alerter le capitaine du brise-glace Sir William Alexander, lorsque l'Acadien II s'est trouvé en fâcheuse position, après avoir heurté un pan de banquise, au moment de son remorquage.
Il est d'avis que le bateau de Bruno-Pierre Bourque s'est retrouvé sur le côté suffisamment longtemps, pour que le brise-glace ait le temps d'arrêter, avant que l'Acadien II ne chavire.
Wayne Dickson rapporte que deux marins de la Garde côtière, qui se trouvaient à l'arrière du pont du brise-glace pour surveiller les activités de remorquage, avaient disparu lorsque le bateau de pêche a chaviré.
Il ajoute que c'est par la fenêtre de la timonerie que Bruno-Pierre Bourque et Claude Déraspe ont pu s'en échapper.
M. Dickson soutient que la noyade de leurs quatre autres équipiers aurait pu être évitée si la Garde côtière avait bien assumé ses responsabilités.
Le capitaine tient aussi les groupes abolitionnistes de la chasse aux phoques responsables des quatre décès de la fin de semaine. Il soutient qu'afin de faire taire les groupes anti-chasse, la Garde côtière canadienne ne prête plus assistance aux activités de chasse aux loups-marins, comme elle en avait l'habitude.
Selon lui, le Canada a capitulé devant les pays étrangers.