Cette baisse significative du nombre des victimes de violences en Irak a coïncidé avec l'envoi par Washington de 30.000 hommes supplémentaires depuis le 15 juin pour sécuriser Bagdad et les régions alentour.
De 1975 Irakiens tués en août, le chiffre a chuté de 53,3% à 922 morts irakiens en septembre, dont 844 civils et 78 soldats et policiers, selon les ministères irakiens de la Santé, de l'Intérieur et de la Défense.
Le colonel Steven Boylan, porte-parole du général David Petraeus qui commande les troupes américaines en Irak a attribué ces résultats au renforcement des effectifs militaires américains en Irak. L'arrivée de renforts a permis à l'armée de se concentrer sur ses opérations contre al-Qaïda, a-t-il expliqué.
Ainsi ce week-end, les forces américaines et irakiennes ont tué plus de 60 insurgés et miliciens dans d'intenses batailles. La plupart des victimes sont des combattants présumés d'al-Qaïda, selon les autorités.