Selon David Martinon, porte-parole de l'Elysée, Hu Jintao a salué en Nicolas Sarkozy un "vieil ami respecté du peuple chinois, qui a toujours veillé au rapprochement entre la France et la Chine". Les deux hommes s'étaient rencontrés en janvier 2004 à Pékin.
Le nouveau président français a pour sa part souligné "le rôle considérable de la Chine dans le monde", notant qu'il "n'y aura pas de solution sur la question iranienne, sur la question du Darfour, sur la question de la Corée du Nord, sans une implication forte et positive de la Chine".
M. Sarkozy a accepté "sans hésiter" l'invitation que lui a faite le président Hu à venir à Pékin dès cette année. Il "s'est dit ravi de cette perspective" et a promis de parler "de tous les sujets avec amitié mais aussi avec franchise".
"J'admire la Chine et je veux avoir avec les dirigeants chinois un contact confiant, régulier et amical", a encore déclaré le président Sarkozy lors de cet entretien.