M. Adel Abdul-Mahdi a indiqué qu'il avait notamment abordé les questions de sécurité régionale lors de son entretien avec le président syrien Bachar el-Assad.
En réponse à la question d'un journaliste qui évoquait l'éventualité d'une frappe américaine contre l'Iran, il a répondu sèchement: "l'Irak n'acceptera pas que son territoire soit utilisé pour agresser un pays voisin."
"L'Irak a une identité (arabe) à laquelle il tient et qu'il défendra", a-t-il ajouté devant la presse à l'issue de sa visite de trois jours en Syrie.
M. Abdul-Hadi a par ailleurs déclaré sans autre précision qu'il envisageait un retrait des troupes étrangères d'Irak d'ici la fin 2008. Il a enfin réaffirmé le rejet irakien d'une partition de l'Irak, comme l'avait proposé le Sénat américain.