Membres de l'organisation "Les jeunes patriotes du Québec", ils voulaient ainsi manifester leur mécontentement face au refus du gouvernement Charest de renforcer la Loi 101.
Leur porte-parole, François Gendron, a reproché au gouvernement libéral de vouloir, selon son expression, tuer tout ce qui reste de vivant dans la langue française, laissant ainsi un goût amer dans la bouche des Québécois.
Le geste faisait suite aux reportages publiés plus tôt dans la semaine faisant état d'un usage prédominant de l'anglais dans les commerces du centre-ville de Montréal.
Mme St-Pierre affirmait toutefois que le français était toujours prédominant au centre-ville et qu'une étude démontre que, sur 2500 commerces visités, 90 pour cent offrait le service en français.
Les jeunes patriotes lui demandent de rendre publique cette étude.