Le ministre a soutenu vendredi que l'appel au dialogue de soldats sur le terrain court-circuite sur un groupe de travail international qui, avec le gouvernement afghan, tentait de s'entendre sur les moyens de discuter avec des commandants talibans.
Le quotidien torontois The Globe and Mail citait jeudi deux responsables militaires, qui confiaient que les canaux de communication étaient ouverts pour les talibans modérés.
Ils ont été rapidement rabroués par le ministre.
M. MacKay a soutenu qu'ils ne parlaient certainement pas au nom du gouvernement du Canada. Le ministre a rappelé que le gouvernement conservateur ne négociait pas avec les terroristes.
M. MacKay a ajouté que toute forme de réconciliation devait être entreprise par les Afghans eux-mêmes.