"Nos partenaires devraient comprendre que nous ne marchandons pas", a-t-il lancé devant le prestigieux Institut des relations internationales de Moscou, où sont formés les diplomates de haut niveau.
"Il faut comprendre qu'au-delà de la politique étrangère russe de non-confrontation, il y a ce qu'on appelle les 'lignes rouges' pour nous, c'est quand il y a un véritable menace à notre sécurité nationale ou à l'ordre existant des droits internationaux", a-t-il déclaré.
Et de citer comme 'lignes rouges' les projets américains de déploiement en Pologne et République tchèque de bases permettant la mise sur pied d'un bouclier antimissiles, que Moscou considère comme une menace à sa sécurité. Et aussi "la résolution au Kosovo", où Moscou soutient la position de Belgrade, opposée à toute indépendance de cette province séparatiste de Serbie.
Des déclarations qui laissent entendre qu'aucune avancée ne semble possible dans un avenir proche sur ces deux dossiers particulièrement sensibles pour les relations entre Moscou et les pays occidentaux.