"Elle est moi nous entendons très bien et nous nous soutenons dans nos efforts mutuels. Nous sommes tous deux très heureux mais travaillerons désormais dans des domaines différents", explique-t-il dans un communiqué à l'Associated Press. "Et c'est tant mieux", poursuit Usher. "Pour moi, c'est génial car désormais j'aurais ma mère pour moi, mais sans la pression". Selon le rappeur, cette fin de la relation professionnelle avec sa mère va le rapprocher de sa génitrice.
C'est la seconde grosse décision prise par Usher cette année. Le 28 mars dernier, il avait annoncé ses fiançailles avec sa compagne de longue date, la styliste Tameka Foster. A ce titre, les rumeurs selon lesquelles cette dernière pourrait - remplacer sa mère comme manager était aussitôt démenties par Usher.
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NEW YORK (AP) - Depuis son inculpation il y a cinq ans pour pornographie infantile et détournement de mineur, R. Kelly a déjà sorti six albums à succès, effectué trois tournées aux Etats-Unis, pondu une multitude de tubes et reçu une pluie de récompenses. Mais toujours pas de procès à l'horizon.
Une série d'incidents bizarres, dont la chute d'un juge d'une échelle ou un cas d'appendicite, ont retardé d'autant le passage de la star du R&B de 40 ans devant un tribunal. Il est attendu vendredi pour une nouvelle audience, bien qu'aucune date de procès ne soit encore fixée, alors que l'artiste se prépare à sortir un nouvel album le 29 mai.
L'avocat de R. Kelly estime que ces reports à répétition peuvent jouer en faveur de son client, et pas seulement parce que cela lui a laissé l'opportunité de continuer de travailler. Selon Me Allan Mayer, le procès pourrait avoir lieu au début de l'été. "Sauf que cela fait trois ans que l'on me dit que ça se passera au début de l'été".
R. Kelly, né Robert Sylvester Kelly, avait été inculpé en 2002 après qu'une cassette vidéo montrant ses ébats sexuels filmés avec une adolescente âgée, selon les autorités, de 13 ans au moment des faits a été divulguée à la presse. Il avait plaidé non coupable des chefs d'accusation de pornographie infantile et détournement de mineur.
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ATLANTA, Géorgie (AP) - Cela pourrait bien être le plus grand boeuf de la nuit, sauf que cette fois le boeuf durera pas moins de dix nuits.
Tous les genres musicaux seront représentés par quelque 500 inscrits, interprètes, duos ou groupes, tous genres confondus, du rock au rap en passant par le bluegrass. Ils passeront en revue les 500 plus grandes chansons de tous les temps, selon le classement établi par le magazine "Rolling Stone" il y a trois ans. L'opération est destinée à lever des fonds pour venir en aide aux enfants défavorisés.
Artistes et musiciens confondus, ce sont au total de 1.500 artistes qui fouleront tour à tour l'unique scène du Smith's Olde Bar pour descendre ce classement qui ira du N500, "More Than A Feeling" de Boston, au N1, "Like A Rolling Stone" de Bob Dylan.
L'initiative en revient à Josh Rikfind, un manager et promoteur de tournée dont l'association à but non-lucratif "Songs For Kids", fait le tour d'établissements spécialisés où les enfants sont par exemple atteins du VIH/SIDA, alors que d'autres hébergent des fratries d'orphelins.
Une fois les quelques milliers de dollars de frais investis pour les dépenses courantes, l'organisateur espère empocher 20.000 dollars (14.749 euros) de bénéfices, le ticket d'entrée de chaque soirée étant fixé à 7 dollars (5,16 euros). Ces bénéfices seront cette fois partagés entre treize établissements différents.
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PARIS (AP) - Dur de survivre artistiquement après avoir fait un tabac dans les années 80. Jeanne Mas le sait si bien qu'il lui a fallu s'exiler à Santa Monica (Californie) il y a deux ans de cela, tant ses récents projets artistiques en France restaient lettre morte à cause du succès qu'elle connut il y a 23 ans déjà, remportant même deux Victoires de la musique (interprète féminine et espoir féminine de l'année) en 1985.
"Là-bas, j'ai tout redémarré à zéro avec mes deux enfants", raconte Jeanne Mas à l'Associated Press, expliquant qu'elle avait même débuté (en anglais) des études de psychologie et neurobiologie à l'université sous un faux nom "au cas où mon nom mette la puce à l'oreille et qu'on découvre qu'en France j'avais été une 'pop star"'. Sauf que le jour où le lièvre fut levé, "à l'inverse de ce qui se passe ici, tout le monde m'a respectée", poursuit la chanteuse. De retour en France, son nouvel album aux tendances disco, produit avec DJ Esteban, "The Missing Flowers" (Edina Music), est dans les bacs depuis lundi et le premier extrait, "Sur un air d'Argentine", devrait enflammer les dance-floors et faire chauffer les platines.
Un retour quelque peu paradoxal et émaillé de moments croustillants. "On m'a presque oubliée", sourit-elle, maintenant devenue blonde. Il lui a même "fallu sortir son album de son sac à main en guise de pièce d'identité lors de l'achat d'un téléphone portable pour son fils Christopher", le vendeur incrédule lui lâchant un: "Ah? Jeanne Mas... Comme la chanteuse?", en remplissant son contrat mais ne la reconnaissant visiblement pas. Alors qu'il s'est montré rassuré à la vue de l'album, elle lui a laissé l'opus en cadeau.
Aujourd'hui gonflée à bloc, Jeanne Mas dit être une femme et mère comblée "de découvrir entre axones, neurones et circonvolutions cérébrales, la puissance du cerveau humain. En général, en vieillissant, on devient un gâteux. Moi, plus je vieillis, plus je développe mes facultés intellectuelles et émotionnelles", assure-t-elle.
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PARIS (AP) - Non, Shakira n'est pas qu'une "Bomba Latina" en dépit du titre de l'ouvrage que lui consacre l'auteur et journaliste Abécé à travers une biographie issue de nombreux entretiens croisés, dont certains issus de fans de première heure.
Si la chanteuse colombienne aux origines libanaises par son père a littéralement explosé avec son tube "Whenever, Wherever" (2001) qui lui a valu une pluie de récompenses, dont trois NRJ Music Awards en 2003, sa véritable carrière avait pourtant démarré dès 1993 où elle représentait la Colombie au Festival de chanson de Vina Del Mar au Chili.
Devenue très vite l'un des artistes latinos les plus prisées au même titre que l'étaient déjà Alejandro Sanz, Ricky Martin ou son aînée Gloria Estefan, Shakira décidait ensuite d'affronter le marché anglophone. Son album "Laundry Service" l'a aussitôt aidé à conquérir un statut d'artiste planétaire, à la fois récompensée aux Grammy, aux American Music Awards et aux World Music Awards.
De longs passages du livre sont aussi consacrés aux différentes actions humanitaires menées par la chanteuse au déhanché reconnaissable entre tous auprès de l'enfance défavorisée de son pays natal, notamment au côté de l'UNICEF dont elle est une ambassadrice itinérante depuis 2003.
("Shakira - La Bomba Latina", par Abécé; Ed. de la Lagune; 189 pages; 15,90 euros)
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PARIS (AP) - Au côté des Beatles et des Rolling Stones, les Who ont chamboulé la culture pop. Christophe Delbrouck, également auteur d'une monumentale biographie de Frank Zappa en trois tomes, s'est cette fois attaqué à un autre mythe: celui formé par Pete Townshend, Roger Daltrey, John Entwistle et Keith Moon, en publiant "The Who".
L'ouvrage retrace depuis les clubs enfumés du Swinging London, en passant par l'ère hippie et les festivals légendaires que furent Monterey, Woodstock et l'île de Wight, le parcours de ces "sales gosses" émaillé de grands fracas d'instruments et d'hymnes électrisants, dont la carrière a consisté à hurler des pamphlets musicaux rageurs.
Quarante ans après leurs débuts, Pete Townshend et Roger Daltrey ne peuvent se résoudre à laisser leur groupe s'éteindre et reprennent le chemin des tournées et, survoltés par l'énergie de leur dernier album CD "Endless Wire" et leur DVD "Who's Better, Who's Best" (Universal), deux opus sortis à l'automne 2006 (Universal), les Who sont attendus le 6 juin à Paris-Bercy.
("The Who", par Christophe Delbrouck; Ed. Le Castor Astral, 384 pages; 24 euros)