Les gras trans, souvent présents dans les frites et autres produits de restauration rapide, sont la cible de plusieurs organismes vantant les mérites d'une saine alimentation. Selon ces groupes, ces gras sont la source de plusieurs problèmes de santé, dont l'obésité juvénile.
Selon le premier ministre McGuinty, un tel projet de loi est nécessaire puisque les jeunes ne sont plus aussi actifs que par le passé et leurs habitudes alimentaires sont plus pauvres.
Les barres de chocolat, les croustilles et les boissons gazeuses ont déjà été bannies des écoles primaires ontariennes, mais le nouveau projet de loi transformerait cette politique en loi et l'étendrait aux écoles secondaires.
Selon la ministre de l'Education Kathleen Wynne, les cafétérias des écoles devraient suivre les recommandations du Guide alimentaire canadien dans l'établissement de leur menu, mais elle a admis qu'il pourrait s'écouler un certain temps avant que les aliments controversés soient retirés des machines distributrices des écoles secondaires.
Le gouvernement ne veut pas que les écoles écopent d'amendes pour bris de contrat et consultera les distributeurs et les conseils scolaires avant d'ordonner que le contenu des machines soit modifié, a affirmé la ministre.
Les Canadiens sont parmi les plus grands consommateurs de gras trans par jour et en absorbent jusqu'à 10 grammes quotidiennement.