Au siège de l'ONU à New York, le Conseil entame ce mardi des consultations sur le plan de l'émissaire Marti Ahtisaari, qui sera là pour le présenter et le défendre.
"Ahtisaari expliquera au Conseil de sécurité ce qu'il voulait dire, et pourquoi il a proposé l'indépendance du Kosovo comme seule solution pratique, fonctionnelle et viable pour le Kosovo", a déclaré Agim Ceku.
"J'espère que (les membres du Conseil) accepteront ces arguments, travailleront dur et rapidement pour adopter une nouvelle résolution entérinant cette proposition", a-t-il ajouté.
Le sort de ce plan n'est pas joué. La Russie, qui dispose du droit de veto des membres permanents du Conseil, soutien la position serbe et a bien fait savoir qu'elle comptait voir reconnues les exigences de Belgrade, qui s'oppose à l'indépendance de la province qu'elle considère comme le berceau de la nation serbe.
"Ca ne va pas être facile", a reconnu Agim Ceku.