Le major Allen Herritage, un porte-parole du Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD) pour l'Alaska, a indiqué que le dernier exercice avait impliqué deux avions près de la côte canadienne le 19 septembre.
Les appareils russes ont été escortés par des chasseurs canadiens désignés par le NORAD.
Le major Herritage a précisé que les avions russes n'avaient pas pénétré dans la zone de 20 kilomètres à partir des côtes, qui constituent l'espace aérien américain.
A chaque occasion, la Russie avait averti les Etats-Unis par les agences de presse russe.
Le major a indiqué que ce genre d'incidents, fréquents durant la guerre froide, survenait à l'occasion depuis la chute de l'URSS, mais pas au rythme observé cet été.
Il a indiqué que ces opérations russes semblaient être des entraînements routiniers et qu'elles n'avaient jamais eu lieu trop près de l'espace aérien américain.
Des responsables militaires russes n'ont pu être joints à Moscou après les heures de bureau, mais la Russie a souvent répété qu'elle ne violait l'espace aérien d'aucun pays.
Au milieu du mois de septembre, des chasseurs britanniques et norvégiens ont pourtant intercepté des avions russes qui avaient pénétré dans l'espace aérien de l'OTAN près du Royaume-Uni et de la Finlande.