La chaîne Paris Première (environ cinq millions de foyers abonnés via le câble, le satellite et la télévision numérique terrestre) la diffuse depuis le 15 avril, à raison de deux épisodes par week-end, le samedi et le dimanche, à 19h50.
La série, qui met en vedette Sylvie Moreau, a eu droit à quelques commentaires positifs dans la presse, qui évoque "une sitcom à mi-chemin entre Friends et Absolutely Fabulous".
"Sexe, argent, amitié et blagues potaches sont au menu de cette série plutôt drôle, enregistrée en public, a écrit Le Monde dans son supplément télé. Si l'humour et le phrasé québécois sont parfois durs à saisir, la performance de Sylvie Moreau suffit à faire de "Catherine" un divertissement plaisant, moins sage que Friends."
Le journal Le Parisien a parlé de son côté d'une "série québécoise délirante".
"On pourrait la comparer à Bridget Jones. Mais Catherine a aussi quelque chose des filles de Friends ou de Sex and the City", a résumé le quotidien, en soulignant que Paris Première propose la série "avec les mêmes rires ajoutés (un peu trop, hélas !) et des sous-titres pour traduire les expressions québécoises parfois aussi inattendues que les situations".
Comme la chaîne "ne communique pas" sur ses cotes d'écoute, il est impossible de dire si les téléspectateurs sont ou non au rendez-vous. On peut supposer toutefois que les parts de marché resteront relativement confidentielles.
Depuis "Les moineaux et les pinsons", de Georges Dor, diffusés aux petites heures de la nuit dans les années 80, "Catherine" est une des premières comédies de situation québécoise à être reprise en France.
La première saison de cette "sitcom", que découvrent les abonnés de Paris Première, remonte à 1998. La chaîne propose aussi des vieux épisodes de "Ma sorcière bien aimée" et des "Mystères de l'Ouest", mais aussi les plus récents Nip-Tuck. Elle programme aussi de l'émission culturelle d'assez bonne tenue, comme "Ca balance à Paris", "L'Actors Studio" et "93, Faubourg Saint-Honoré", dans laquelle Thierry Ardisson reçoit à dîner.