Il a grimpé à 2,3 pour cent, alors qu'il était estimé à 2,0 pour cent en février.
Les consommateurs canadiens ont payé leur essence 10 pour cent plus cher en mars dernier comparativement à mars 2006. La forte demande d'essence aux Etats-Unis, qui a provoqué une baisse continue des réserves dans ce pays au cours des sept dernières semaines, a été un élément important à l'origine de la hausse du prix à la pompe.
Les coûts associés au logement en propriété ont aussi alimenté la hausse de la variation sur 12 mois de l'Indice des prix à la consommation, alors que la chute du prix du gaz naturel a modéré cette hausse.
Les consommateurs du Québec, de l'Ontario et du Nouveau-Brunswick ont malgré tout affiché des variations de l'Indice des prix sur 12 mois inférieures à 2,0 pour cent. Au Nouveau-Brunswick, le taux annuel d'inflation s'établissait à 1,4 pour cent. Il se situait à 1,8 pour cent au Québec et en Ontario.
L'indice de référence de la Banque du Canada a pour sa part augmenté de 2,3 pour cent en mars comparativement au même mois de l'année précédente. Cet indice, qui est utilisé aux fins de surveillance de la cible de maîtrise de l'inflation par la Banque, avait affiché une croissance légèrement supérieure, soit 2,4 pour cent, le mois précédent.
Voici le taux pour les provinces et territoires du pays. Le chiffre figurant entre parenthèses est celui du mois précédent.
-Terre-Neuve-et-Labrador 2,0 (1,6)
-Ile-du-Prince-Edouard 2,7 (1,0)
-Nouvelle-Ecosse 2,1 (1,9)
-Nouveau-Brunswick 1,4 (0,9)
-Québec 1,8 (1,4)
-Ontario 1,8 (1,6)
-Manitoba 2,6 (2,1)
-Saskatchewan 2,6 (1,9)
-Alberta 5,5 (4,9)
-Colombie-Britannique 2,2 (2,2)
-Whitehorse, Yukon 2,0 (1,3)
-Yellowknife, T.N.O. 2,6 (1,8)
-Iqaluit, Nunavut 2,9 (2,7)
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